Agathe, ma nouvelle petite femelle, suit les premières étapes de son dressage. En quarante jours, l’évolution a été significative. La première fois que je l’ai tenue dans mes bras, elle jouait aux prudes, comme toujours. J’ai le défaut de ne comprendre que le premier degré. Aussi j’ai cru la faire sortir de sa zone de confort en la traitant de pute. Peut-être attendait-elle que je la traite comme une princesse ? Après tout, chaque femme cherche son prince charmant et elle aime particulièrement le rose qui lui illumine le teint. Mais quand Princess a tendu la croupe en me suppliant de la fourrer, j’ai compris qu’à choisir entre Cendrillon ou la citrouille, elle finirait à la casserole et farcie.

En lui tirant les tétines, elle a d’abord eu mal. Ce n’est que grâce à la voix que j’ai commencé à découvrir les premiers ressorts de son excitation. Devant mes mots, elle devenait de plus en plus chienne. Ses tétines crissaient sous mes doigts et la faisait se tordre. L’air de rien, mi souffrante, mi transie, elle essayait de cacher sa poitrine menue sous ses mains mais n’opposait pas de résistance quand je les chassais. « Tu m’as fait quelque chose aux tétons », m’a-t-elle confié, un soir. Avant cela, elle n’avait jamais eu conscience de sa poitrine fonctionnelle. Cette caractéristique, qu’on attribue aux femmes, me rend toujours moite et un peu envieuse sachant que je n’ai pas connu ce plaisir, ma grosse poitrine ne m’ayant jamais permis de connaître une autre sensation que celle de la douleur. Ils sont si peu sensibles que j’ai à peine crissé des dents lorsqu’on les a percé de part en part avant de me les anneler. C’est bien le seul moment de ma vie où l’inconvénient s’est mué en avantage.

Après la sensibilisation des tétines est venu le temps de la transformation du sexe : ce sexe désormais dressé en mon honneur fut assimilé à un gros clito. Dès nos premiers ébats, la vue de ces gouttes abondantes m’a faite trembler : quel délice de voir cette pellicule luisante qui collait à la pulpe de mes doigts, qui venait coller les poils de son bas-ventre ensemble. Cette tête en forme de poire qui venait baver sur ma chatte lorsque je la pressais contre moi. Évidemment, j’aime la pilosité naturelle de ma femelle, son buisson odorant au léger parfum de musc m’inonde lorsque je viens l’honorer d’un baiser. J’aime mêler nos fluides, lécher son precum, la faire renifler mes aisselles poilues et odorantes de l’excitation que je contiens. J’aime tenir dans ma main sa queue et ses couilles, les pétrir longuement, m’y frotter ou les frotter contre mes lèvres à loisir jusqu’à être luisante de sa mouille. Et surtout, en me penchant de tout mon buste au-dessus d’elle, lui demander :

« Tu as envie de moi ?

Oh oui…

Tu as envie de rentrer n’est-ce pas ? Tu aimerais que je te baise comme la petite chienne que tu es ?

Je suis ta chienne, baise moi. »

C’est si doux, si transgressif de la voir se pâmer dans mes bras, déculottée, aimante et mouillée. Je me souviens d’une fameuse soirée publique, sur Paris, dans un bar. fétichiste. Je me souviens, ma belle Duchesse, de cette robe rose bordée de tulle que tu adores, bouffante à souhait, de tes jambes emprisonnées de résille blanche dans tes babies. Et surtout de ta culotte trempée et suintante sous ta robe, de ton ardeur dans notre lit, lorsque tu t’es pressée contre moi, décalottée et rugissante de frustration. De ton regard timide qui baisse les yeux quand on te regarde. On te devine à peine sous le grand chapeau à fleur que je porte en été, en bord de mer. J’aime, en cadence, d’un trait, te glisser en moi, et, en choisissant moi-même mes angles, te baiser longuement, en alternant de grands coups de butoir sur ton pubis et de doux mouvements de gland, juste à l’entrée, qui me font monter en douceur, un peu, plateau, puis remonter, toujours au rythme, de, mes coups, de reins. Ah… Je me couche parfois de tout mon poids sur toi en t’enlaçant ou t’embrassant, ou en perdant mon nez sur ton cou. Moi seule ai le privilège de ces deux gros grains de beauté sur la nuque. Essaye de les baiser si tu peux. J’achève de gémir au creux de ton oreille pour ne rien manquer du souffle saccadé et implorant de ta respiration. Ce que je préfère, ce sont les moments de relâche suivis de tempêtes, lorsque je m’agrippe à ta taille et que je t’enserre de mon membre. Je te branle violemment autour de ton clito. Tu es la baisée, la chienne, l’utilitaire. Tu te sens femelle, offerte, le cul et la chatte pris en même temps. Chaque mouvement de hanche enfonce davantage le plug dans ton cul. Et plus le temps passe, plus rapidement j’arrive à glisser le jouet en toi avant de te faire t’étendre et de t’utiliser.

Tu jouis si vite avec un doigt dans le cul ou en pinçant tes tétons. La transformation est complète. En ma compagnie, lorsque je te regarde, je vois une femme. Tu tournes légèrement la tête et bats des cils ; tu me dévores, ma précieuse chimère, de la vitre de ton âme. Ta grande pupille vermillon se pose sur moi et me fait me sentir forte, telle l’amazone que j’aimerais devenir. Humilité. Je n’oublie pas ces soirs d’orages où, les paupières scellées de larmes, je baise avec gratitude les poils de ton torse. Je n’oublie pas cette étreinte rassurante qui vient me rappeler que, loin d’un fantasme, loin d’une commodité, je suis quelqu’un.

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