A quelques heures du départ, le stress commence à peine à nous effleurer. Malgré notre allure détendue et le début des vacances, nous ne furetons jamais loin de la valise en gardant, dans le coin de la tête, la liste des affaires déposées. La soirée s’empêtre dans des notions comptables : un pull en moins, un jean en plus, un ou deux parapluies pour un séjour à l’étranger en novembre ? On revérifie sans cesse les billets d’avions et la bonne présence de nos cartes d’identité. Nous sommes passés au centre commercial acheter de petits cadenas pour nos sacs à dos en dernière minute. Bref, nous tournons en rond en attendant le départ.

Je ne suis jamais partie à l’étranger. Je n’ai jamais pris l’avion en vingt-cinq ans d’existence. Malgré un peu d’appréhension, je suis contente d’offrir à mon mari deux virginités en une. Lui m’en doit encore une !

J’ai prévu, la semaine précédente, de traire Yann lundi, soit l’avant-veille du départ, afin que ses couilles aient le temps de refaire du jus neuf pour nos vacances. Le week-end ayant été particulièrement difficile pour nous, je n’ai finalement pas eu le cœur à l’ouvrage et je me suis complètement détournée de sa queue pendant plusieurs jours… Pour mieux y revenir ce soir, à tête reposée.

Je pensais qu’il aurait du mal à tenir. Cela faisait bien douze ou treize jours qu’il n’avait pas été vidé !

En effet, Monsieur pratique la chasteté sans abstinence, ce qui est un moyen commode de dire qu’il peut prendre sa Maîtresse et bander à loisir à condition de ne pas éjaculer. La masturbation est proscrite. Le plaisir est octroyé uniquement si la Maîtresse le veut bien. Elle s’assure que son soumis respecte bien sa chasteté. Au moindre mot, si elle le désire, le soumis doit se retirer ou cesser de se toucher.

Yann a ainsi eu droit à un orgasme ruiné il y a douze jours. Si je remonte à sa dernière éjaculation avec orgasme, je dirais qu’elle remonte à presque trois semaines.

De mon côté, je ne pensais pas prendre si facilement l’habitude d’avoir un homme chaste. Etant particulièrement fétichiste des fluides, et toujours très excitée à l’idée de me faire remplir, j’avais peur de m’ennuyer ou de céder à chaque rapport. Heureusement, le problème ne s’est pas posé puisque je n’ai tout simplement pas éprouvé ce besoin. Avoir ma queue pour me satisfaire m’a amplement suffi : les rares inconvénients de la chasteté sont facilement occultés par ses avantages considérables.

En effet, j’ai constaté que la docilité de mon mari n’a jamais été aussi forte. Sans parler de son amour et de sa dévotion… Plus prosaïquement, ses compétences sexuelles se maintiennent. J’ai même noté une amélioration significative dans certaines matières. Il prend à cœur son apprentissage du sexe oral. Il ose aussi davantage me caresser sans que j’aie à le lui demander avant mais la technique de masturbation reste encore approximative. Je me suis contentée de le former sur l’essentiel, sur le plus urgent : devenir un bon lécheur.

J’avais prévu de faire sa vidange. Une vidange stricte, sans orgasme. J’imaginais une fin d’années sous le signe de la frustration. Après tout, le réveillon n’en serait que meilleur, mais en même temps, je ne pouvais m’empêcher de penser que Monsieur avait amplement mérité que je le récompense avant.

Jusqu’au dernier moment, mon cœur a balancé. Il venait de me faire un très bon cunnilingus. J’étais détendue. Il avait non seulement pris le parti d’organiser le voyage et de m’éviter la charge mentale de nos vacances, mais en plus il n’avait jamais bronché ni ne s’était plaint de son abstinence. Et puis il avait accepté que je reparle à une amante, même s’il était difficile pour lui d’accepter que je découche pour retrouver une autre personne.

Tous ces éléments ont joué en sa faveur. Je me suis donc collée contre son flanc et j’ai empoigné la queue encore raide. Quand je l’embrassais, je sentais ses joues mal rasées coller aux miennes. Je retrouvai aussi le goût salé de ma chatte qui finissait de s’évanouir autour de son visage. Ma question : au bout de douze jours, combien de jets verrais-je ?

Je ne dirais pas qu’il fut long. Il a été dans sa moyenne habituelle, ni précoce, ni démesurément long. Je l’ai senti se contracter au début, pour éviter de jouir trop vite. Pour lui éviter bien des souffrances, j’ai donc ralenti le rythme et j’ai lentement glissé sur la base du gland avec deux doigts. Il s’est détendu et a pu se laisser aller, non sans quelques gémissements plaintifs. J’aime le sentir totalement relax contre moi, lorsqu’il se laisse enfin aller dans mes bras et qu’il est totalement passif. C’est en effet quelqu’un qui arbore difficilement la passivité, même au lit.

Son sperme chaud m’a presque surprise. J’avais fermé les yeux. J’ai senti sa verge se contracter une seconde trop tard. Comme souvent, il a fallu que le sperme sorte enfin pour qu’il ne desserre les dents et ne se mette à soupirer de plaisir et de soulagement.

Un jet, plus puissant que d’habitude, avait fait atterrir un peu de semence sur les cotes. J’étais étonnée que la consistance soit si liquide, lui qui me contente ordinairement d’un foutre presque compact. Il est allé s’essuyer.

Un quart d’heure plus tard, je jouais à l’ordinateur. Il est venu m’embrasser les mollets et continuait de discuter avec moi. Nous avons finalement digressé. Je lui ai montré un reportage sur un sujet évoqué précédemment.

Alors qu’il regardait l’écran, moi assise sur le bureau, lui debout, j’ai agrippé son membre doux. Je ne me souviens pas avoir consciemment émis le désir de le branler. J’aime tellement la douceur de sa peau, et je suis si facilement à l’aise avec sa nudité, que je m’endors parfois avec sa queue entre les mains. Lorsque je la vois osciller dans mon champs de vision, même toute petite, je ne peux m’empêcher de la saisir. Malaxer sa peau fripée me détend.

Il a facilement durci. Puisque j’avais déjà vu le reportage, je me concentrai sur la petite bite vaillante de mon mari qui suivait avec application l’écran. De la main gauche je tâtais les couilles ou appuyais sa queue dans ma main. Ma main droite venait ensuite recouvrir l’ensemble.

Il a joui plus facilement la seconde fois. Presque pas de jus pour ce second round.

Je lui souhaite d’en avoir bien profité parce que je n’ai pas encore décidé de la prochaine date dans mon calendrier !

One thought on “Brève respiration entre deux apnées”

  1. merci encore pour un recit surprenant sur la chasteté et domination de votre mari…moi meme en chasteté depuis un moi, j’ai presque eu un orgasme à lire votre recit,merci Maitresse, Céline sissy soumise et chaste;

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