Je n’ai pas eu l’occasion de parler réellement de Lehran. Cet article sera très court, car je n’aime pas intégrer de nouveaux personnages sans savoir s’ils vont revenir par la suite. Lehran est un jeune soumis, apparemment très motivé, de compagnie agréable. Il m’a avoué, malgré sa non-attirance pour les hommes, être très ouvert et avoir pris beaucoup de plaisir à découvrir la personne de Mulot. Qu’il avait de l’admiration et du respect pour lui, qu’il comprenait que sa situation n’était en rien facile même si lui, personnellement, n’avait aucun mal à partager. Il a assuré Mulot qu’il n’était pas là pour devenir son rival, ni me prendre à lui. Il cherchait à porter un collier et satisfaire la femme qui serait sa Maîtresse. L’idée d’un réseau polyamoureux où chacun a sa place, son rang, ses préférences, mais où chacun est traité en égal et fréquente les autres lui plaît beaucoup. Il est conscient que les Maîtresses cherchent pour beaucoup à fonder un petit harem personnel et qu’en temps que soumis motivé, il faut être prêt à être ouvert à jouer de temps en temps avec d’autres hommes.

Après la soirée, Lehran, moi et Mulot sommes rentrés ensemble. Dans le même lit, collée entre le corps de mes deux garçons, je me sentais à la fois heureuse et tiraillée à la pensée que Mulot soit écartelé par sa jalousie et son désir. J’ai fait l’amour avec Lehran tout en jetant, de temps en temps, des coups d’œil à Mulot. Ce dernier était bien dur malgré une nuit blanche à traîner derrière moi, me lécher les pieds et les semelles et à se faire cracher dessus. Une nuit plus émotionnelle que physique, il est vrai, mais Mulot était exténué, ce qui ne l’a pas empêché de se branler et de jouir très vite. Le voir ensuite, en redescendant, se refermer et se sentir gêné, le voir migrer sur le canapé n’a pas permis à Lehran et à moi d’être à l’aise. Nous voyions qu’il essayait de ne pas nous déranger, mais que notre acte le faisait souffrir. Il a fini par se rhabiller et partir pour rentrer chez lui, prenant la route malgré la nuit d’insomnie, à presque huit heures du matin.

La décision de Mulot ne fut pas celle que j’imaginais. Une semaine plus tard, pour l’instant, il ne regrette pas d’être revenu à mes pieds et de porter à nouveau son collier d’essai. J’avais l’esprit assez tranquille quoique refroidi. Lehran était toujours demandeur. Pas pressant, tendre et câlin. Nous avons dormi deux heures avant de se retrouver ensemble. Je suis allée chercher quelques pâtisseries. Après quoi nous avons pu nous prodiguer quelques caresses tout en discutant.

Lehran n’étant pas de la région, je suis donc invitée à passer quelques jours chez lui afin de pouvoir nous découvrir davantage. De ce que je sais de lui, Lehran est un soumis moins porté sur le service mais maso, ce que n’est pas Mulot, et porté sur l’anal. Mulot va aussi loin dans la dégradation que Lehran pourrait aller loin dans la dilatation anale, ce qui semble être la clef de son univers fantasmatique. Je n’ai pas encore bien pu prendre acte de son côté masochiste car je suis moins compétente, même si j’espère que cette relation pourra m’aider à progresser et me faire découvrir des horizons encore vagues. Les tétons sensibles sont ce que j’apprécie.

J’aime avant tout guider mon partenaire. Sadique, je ne le suis pas réellement car ce ne sont pas les cris de douleurs qui m’excitent mais bien le plaisir que je sens chez ma victime consentante. Le pousser au-delà de ses possibilités, le forcer à endurer pour moi me plaît. J’ai connu des moments d’extase avec des soumis qui, par mes mains, mes dents, mes griffes, ont pu connaître des expériences transcendantes de subspace. Ici notamment. Ces expériences me retentent, mais je sais trop bien qu’elles sont davantage le résultat d’une alchimie que de pratiques ou d’expériences. Avec les hommes avec lesquels j’ai connu des relations longues, j’ai connu des subspaces dès notre première ou deuxième rencontre. Généralement il s’agit de la chance du débutant. Ensuite on n’arrive plus aussi facilement à arriver à cet état. Sans doute car le soumis est moins influençable, moins surpris. Il commence à s’habituer, il peut prévoir davantage les sensations et son esprit est moins pris de court. Du moins c’est ce que j’imagine. Le chemin est encore long.

Quoiqu’il advienne avec Lehran, je ne doute pas de passer une chouette semaine à me faire servir agréablement et à disposer de son cul. Pour un débutant, il a réussi à m’impressionner par sa gourmandise. Dès notre première nuit, j’ai pu passer une main entière au creux de ses fesses. Il y a donc matière à écarteler la bête et à lui apprendre à éprouver davantage.

Son petit cul bien rempli et bien marqué
Son petit cul bien rempli et bien marqué

4 thoughts on “Croquignole”

  1. merci mademoiselle Cleo pour cet article…je suis toute mouillé, je viens de lire, rien que de penser à vous au lit avec les deux soumis…trés excitant…un bon recit de votre nouveau soumis;;;Quelle chance…Céline…je pense à vous trés fort chaque jour…merci..à vos pieds…Céline la cochonne..

  2. Beau texte, belle prise de vue (en voilà un cul bien marqué et bien rempli !). Votre témoignage, toujours aussi bien écrit, aussi intense et aussi agréable à lire, me laisse à penser une suite heureuse à votre rencontre… Au plaisir de lire, de découvrir voire de « dévorer » la suite de vos aventures… Continuez à nous gâter ainsi… Mille Merci Madame…

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