Cela fait bien longtemps qu’il n’y a plus de gêne entre nous. J’habite un studio francilien, ce qui ne facilite pas l’intimité. Ma salle de bain mal isolée est si petite que j’ai arrêté de fermer la porte, celle-ci entrant en rivalité avec ma balance. Mulot, de toute manière, aime les jeux crades. C’est assez ludique de faire de son corps une entité entièrement désirable, sans zone d’ombre.

Les pratiques scato m’ont permises de reprendre possession de mon corps, en partie. Il a été difficile pour moi de partager ce qui, en moi, me faisait honte, le dérèglement de mes entrailles, le fléau de mes cellules. Ces intestins irrités, tendus, déséquilibrés, à la flore agressive. Soumettre au regard de l’autre cette merde imparfaite, c’était avouer mon échec face à mon corps. Il y avait quelque chose que je n’arrivais pas à contrôler chez moi, malgré toute la bonne volonté du monde. Et ce quelqu’un avait assez d’amour pour aimer même le plus imparfait de moi, même le plus tordu, le plus moche, le plus puant. Certains font des merdes bourgeoises. Tel n’est (pas) plus mon cas. Je mange végétalien et je produis des étrons-trabi à la chaîne quand je suis sensée faire des Rolls Royce.

Le scato, même c’est encore dur pour moi à regarder, c’est aussi mentalement très fort. Je sens la connexion entre mon soumis et moi qui palpite. Quelqu’un qui m’aime à manger ma merde. C’est si beau. Et de voir que ça l’excite, que lui aussi, en la mangeant, me montre la partie la plus noire de son existence, c’est en quelque sorte être plus nu que nu devant moi. Chacun à notre manière exposons ainsi notre vulnérabilité. Toutes les armes sont jetées au sol en signe de capitulation.

Il y a évidemment l’aspect humiliation. C’est la pousser jusqu’au bout. Qu’y a-t-il de plus dégradant que d’être réduit au statut d’un mange-merde ? Manger la sienne, manger celle des amants de sa femme ? Dans l’idée, cela l’excite. Il va falloir du temps et un amant (qui plus est extrêmement ouvert !) avant de pouvoir l’envisager.

C’est tout naturellement, alors qu’il me dévisage depuis le lit, sur les toilettes, qu’il me demande si je vais chier. Je lui réponds oui et lui demande s’il en veut sa part. Il hoche vivement la tête.

— Alors va chercher ta gamelle.

Ce sont les yeux avides qu’il me la tend puis reste à l’embrasure de la porte pour me regarder la mettre dans la cuvette. Le fond se colore de l’ocre de mon urine puis je chie quelques gros bouts de merde. Je me sens détendue, malgré son regard. L’expérience est déjà un succès. Mon soumis nu est très excité à l’idée de ce qu’il s’apprête à réaliser. Il bande jusqu’en-dessous du nombril, son gland s’est gorgé de sang et arbore une teinte violette. Un peu plus et je m’attends à le voir crever comme un furoncle. J’ai terriblement envie de lui quand je le vois me désirer comme cela.

Je lui ordonne de faire quelques tâches pendant que je me prépare. Une fois l’appartement propre, je dépose la gamelle au sol, face à lui. Il se met par terre, moi sur mon canapé d’où je l’observe. Les rôles sont inversés. Je lui ordonne de renifler ma merde, de s’imprégner de mon odeur. Il me regarde, attendant des ordres plus précis, le sexe toujours dur entre les jambes. Je lui dis d’approcher sa bouche et de laper le jus de ma chatte dans lequel trempe mes excrément. Il s’exécute rapidement. Il a l’habitude de boire mon urine, même très chargée. La présence de la merde ne le dérange pas davantage. Un petit bout se fraye un chemin dans sa bouche alors qu’il prend une gorgée. Je le vois le mâcher avec application, ce qui relance sa flamboyante érection. Mais je ne suis pas encore satisfaite, pas tant qu’il n’aura pas avalé le reste de ce qui reste dans sa gamelle.

Je me lève et prend la gamelle dans ma main. Il est à genoux devant moi. Il semble vulnérable, avec sa trique et ses mains dans le dos. Il comprend tout de suite. Le voilà qui approche le menton relevé tandis que j’incline la gamelle vers sa bouche béante.

Petit à petit il avale des bouts de plus en plus gros. Il les garde en bouche. J’en profite pour laisser tomber de gros crachats qui forment une coulée depuis mes lèvres. Il est silencieux. Je le vois se concentrer pour ne pas recracher, je le vois avec ses prunelles avides, en-dessous de moi, qui observent mon crachat. Je vois sa queue exploser d’excitation. Je le vois trembler, aux portes du subspace, alors qu’il avale un gros bout. Il ouvre la bouche, me montrant qu’il l’a avalé, bien proprement, comme le trou à merde qu’il est devenu. Je le traite de toilettes humaines. Je suis si fière et heureuse de constater qu’il avale avec moins de difficulté qu’auparavant et que sa trique reste, preuve de son habitude. L’initiation est en bonne voie.

Je vois qu’avec le temps, il a du mal à finir. Il a mangé le gros de mes bouts, je ne veux pas éprouver ses limites. Il a déjà été tellement loin. « C’est dans la tête », me dit-il. Il rechigne quand je lui interdis de finir. Il aimerait me rendre encore plus fière, mais je le suis déjà tellement.

La vidéo de ce moment est disponible ici.

One thought on “Le Mange-merde”

  1. vous trouvez les mots pour decrire ce moment de bonheur;;;c’est tellements puissant votre récit que ça m’a donnez de manger ma merde en pensant une fois de plus à vous.je me suis prise en vidéo comme le Mulot…j’adore cette dergradation que vous faites sur lui et à la fois sur moi car à chaque pas du Mulot je fais la meme chose;;;sauf que lui est avec Vous..et pas moi..;je dois m’habituer à cette degradation en solo et seulement le documenter et vous le transmettre par message…J’aime bcp l’évolution de votre mari. j’aime tellement vous lire que c’est comme si j’étais à coté de vous à chaque ligne;;;continuez svp…j’attend avec impatience les vidéos et récit du mulot en train de manger la merde de vos amants et boire son sperma…merci Mademoiselle Cleo.Céline

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