Gros plans de jambes élancées de femmes et de talons hauts à brides
Le fétichisme des pieds et l’urolagnie comme thèmes de ce premier opus

Bonjour chers lecteurs.

Je vous fais un petit coucou sur le site pour vous montrer que je suis toujours bien active et déterminée à faire vivre le Repaire. Je ne reviens pas les mains vides car j’apporte avec moi une bonne nouvelle.

Je suis en train d’écrire mon premier livre de littérature pornographique. Je n’écris pas érotique car, je dois l’avouer, si j’espère que mes écrits seront littérairement agréables à lire, pas tout à fait dépourvus de valeur littéraire, je veux avant tout écrire des histoires diablement excitantes, où le sexe devient l’élément central du récit. Je veux des fantasmes, des paraphilies, des femmes fortes et vraisemblables. Quelque chose de crédible, dans lequel beaucoup d’entre nous, paraphiles, dominant(e)s, soumis(es), primal(e)s pourront nous reconnaître !

J’ai décidé de donner quelques thèmes à ce premier opus : le sexe vanille, le fétichisme des pieds, des fluides et des odeurs, l’urolagnie, l’humiliation et le cocufiage égaieront cette histoire. Prometteur n’est-ce pas ?

J’ai actuellement cinquante pages pleines de rebondissement, de sexe et même surmontées d’un peu de romance (chut, vous pourrez continuer de prétendre le lire pour le sexe uniquement !). Et ce n’est pas encore terminé. Je compte m’arrêter à une petite centaine de pages au total. J’espère ensuite le publier à mon compte en ligne, sur une plateforme. Il sera accessible dans la rubrique e-book du Repaire.

En voici un premier extrait, pour vous faire patienter. Un second sera disponible d’ici deux semaines.

Ce qui l’excitait, c’était qu’elle avait à peine réagi à son baiser, elle n’avait pas exprimé de gêne et s’était tranquillement endormie comme si rien ne s’était passé. Il rejouait dans sa tête la scène du pipi avec une Paulette effrontée. Elle s’accroupissait et pissait maintenant face à lui en le regardant droit dans les yeux, l’air de dire : « Regarde ce que tu loupes minable. Tu te fais des idées mais jamais je ne coucherai avec toi. Tu ne me mérites pas ».

L’excitation le tenaillait. Au sol, il avisa ses chaussures à talon. Paulette portait des sandales hautes en velours avec une bride à la cheville et un talon fin. Il prit dans ses mains l’une des chaussures et la posa sur son ventre. Il en caressait l’intérieur. La semelle était doublée de sky. Il devinait les creux induits par la masse de Paulette au niveau de sa plante des pieds. De la pulpe des doigts, il recréa l’empreinte de ses petons. Les imaginer cambrés alors qu’elle s’était accroupie devant cette bouche d’égout suffit à lui donner une érection franche. Il ramassa l’autre chaussure et commença à la renifler. Restait une mince odeur de sueur, plus âcre que celle des aisselles ou de la poitrine. Il tendit la langue pour effleurer, doucement, la semelle. Il embrassa les lanières qui avaient été au contact de son pied en se rappelant que ce serait le seul contact intime qu’il aurait jamais le droit d’avoir avec elle.

Il joua un moment avec les chaussures tout en se caressant doucement. Il faisait bien attention à ne mettre son sexe qu’en contact avec la semelle des chaussures afin d’éviter de les salir. Il ne saurait pas s’expliquer devant Paulette… La honte à l’idée qu’elle puisse se réveiller et le trouver se branlant avec ses chaussures acheva de l’exciter. Il se malaxa ainsi la queue et les couilles, prenant un plaisir incroyable à imaginer le poids de Paulette se concentrer sur cette part de son anatomie. Il serait écrasé par ses chaussures, complètement à sa merci. Elle pourrait le déviriliser d’un seul mouvement du talon.

2 thoughts on “Pour ouvrir la marche”

  1. J’ai tellement fantasmé sur vous à l’époque de votre premier blog que vous avez déjà un client, c’est évident… nul doute qu’au moins une héroïne prendra vos traits.

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