C’est pleine d’appréhension que je suis venue derrière lui lui passer un foulard sur les yeux avant de lui ordonner de m’attendre à genoux. Je savais qu’il allait écouter mes pas dans la salle de bain. Il devinerait, à n’en pas douter, ce que je lui avais préparé. Cela faisait des semaines qu’il m’en parlait quotidiennement. J’avais mis du temps avant que l’idée ne me paraisse faisable. Je lui répétais que je me lancerai lorsque je sentirai le moment opportun. Cependant jamais ce dernier n’était arrivé. Notre couple a connu trop de turbulences de même que ma santé. J’étais heureuse de le retrouver vendredi soir. Après une après-midi à m’activer en salle de sport, je le retrouvai enfin. La nature m’a signifiée que ce soir serait le bon soir. J’ai hésité avant d’aller chercher la gamelle et de la déposer devant lui.

― Non, ce n’est pas ce que je crois ? a-t-il pu articuler.

J’avais peur de le dégoûter. Je savais que l’épreuve ne serait pas facile, même s’il fantasmait énormément sur la situation de dégradation ultime. Se retrouver à quatre pattes à manger ma merde dans une écuelle nous semblait à tous les deux le bout de notre démarche. Ce bout que mon corps avait méticuleusement recraché, ce goût âcre, moche, laid, visqueux, était passé de ma bouche à mon anus et allait connaître un nouveau cycle de vie auprès de Mulot. Il allait bouffer ma merde, aussi âcre puisse-t-elle être. Il allait se sentir dégradé au stade de la sous-merde, de la raclure.

Car même à un cochon, on ne lui fait pas manger de la merde.

Il tremblait très légèrement d’appréhension et d’excitation. Étonnement son sexe ne s’est pas levé. Il a demandé l’autorisation de baisser le foulard car l’exercice lui semblait plus simple avec ses yeux. Il a contemplé le petit bout de moi dans cette écuelle que je lui avais offerte pour la Saint-Valentin. Elle était parfaite. Un petit bout dur, bosselé, sans mucus ni résidu visible. Il l’a reniflé. Presque pas d’odeur, le parfait résultat d’une digestion réussie d’un plat végétalien, sans produit animal, constitué uniquement de légumes frais, de saisons, et de céréales complètes sans gluten. Je le jaugeais. J’avais sans doute aussi peur de lui. Jamais je n’avais senti d’exhibition plus forte. Montrer sa merde à quelqu’un, c’est lui écarteler la cartographie de ses viscères, c’est épingler son système digestif face à lui, enlever le masque et se laisser apparaître telle que la nature vous a faite. Moi qui n’avait jamais eu de pudeur nue, je commençais à comprendre le concept.

― J’aurais moins de difficulté si tu venais sur moi pendant que je la mangeais en te regardant dans les yeux.

J’ai accepté. Tout était bon pour que cela se passe le mieux possible. S’il était dégoûté, je me serai refermée comme une huître, consciente que j’aurai peur en vue des fois suivantes, ce qui ralentirait notre progression inévitable.

Il s’est allongé nu sur le carrelage de mon salon, à me regarder, ma merde dans la main. Je le toisais, les pieds passés de part et d’autres de son abdomen, à le regarder de toute ma hauteur. Il attendait mon signal.

― Mange !

Il m’a portée à sa bouche. Je l’ai vu plisser des paupières. C’était dur. Il l’a gardée en bouche un moment, comme il l’avait fait précédemment avec ces petits fragments de moi. Puis il a commencé à mâcher. Je me suis demandée si j’arriverais à le regarder jusqu’au bout. L’insulter et lui cracher dessus pendant que je le voyais mâcher avec application ma merde me permettait de rester en territoire connu. L’exercice était aussi périlleux pour moi que pour lui. J’ai vu des éclairs de dégoût passer dans ses yeux, j’ai vu sa gorge se déformer par des hoquets. Je l’imaginais vomir devant moi, ce qui aurait anéanti ma confiance. Il se concentrait, il se battait contre les tabous et les goûts inculqués depuis la prime enfance. Son sexe était dur. J’étais rassurée, consciente que la situation l’excitait tout de même énormément. Ça n’a pas duré, il a fallu avaler. Mais il y est parvenu. Il a avalé un bon tiers de ma merde avant de me demander poliment s’il pouvait recracher le reste.

J’étais déjà contente de lui. Il n’y avait pas eu de réelle transition. Nous nous étions jetés dans le grand bain. Il n’avait pas vomi. L’odeur était supportable, le goût était le pire. Il a été incapable de me le décrire. Cependant il m’a parlé de l’épisode toute la soirée, puis tout le lendemain, puis le surlendemain. Il a réitéré son envie de me prendre dans sa bouche et de m’avaler dans son intégralité. De devenir le parfait réceptacle pour ma merde et ma pisse. Il était fait pour cela. Il savait désormais que cela lui serait possible, avec de l’entraînement.

 salo09

7 thoughts on “Salo”

  1. Bonjour Jeanne. Après lecture de cet article je suis vraiment heureux pour vous. Aboutissement de la complicité, ce n est qu une histoire de temps pour que que cela devienne une habitude. Quelle belle preuve de fusion entre infériorité et supériorité. Soyez heureuse et profitez de la vie mademoiselle

  2. Difficile de donner mon ressenti après cette lecture tant il est partagé.
    D’un côté je me rends compte combien cela me serait impossible, du moins pour le moment (les limites pouvant fluctuer, j’en ai déjà fait l’expérience) et d’un autre côté ce dépassement me rend admiratif.
    Merci de donner ainsi Votre ressenti.

  3. Et j’ai tellement hâte de recommencer, Maîtresse. Quel plaisir de Vous servir de réceptacle, d’avoir l’immense Honneur de déguster Votre caviar, de Vous montrer tout mon Amour jusque dans les derniers recoins. Viendra un moment où il suffira de claquer des doigts pour que j’ouvre la bouche et en avale l’intégralité, avec fierté, et satisfaction d’avoir rempli l’un de mes nombreux devoirs…

  4. Bonjour Maîtresse Cléomène,
    Toutes mes félicitations à Mulot et à vous. La soumission atteint presque son paroxysme avec un tel acte. C’est une grande preuve de dévotion que que d’avaler la merde de sa Maîtresse. C’est normalement quelque chose de dégoûtant, très sale mais cela ne l’est plus parce que ça provient de vous, cela devient presque sacré. Vous dépassez le statut de Maîtresse pour atteindre celui de Déesse de votre soumis. Votre soumis c’est nourri avec ce que votre corps a rejeté (non sans ajouter quelques bactéries) pour ne garder que ce qui est nécessaire à votre bien être, votre santé. C’est une grande marque de confiance. Lui est prêt à subir une humiliation extrême, particulièrement dégradante (quitte à être un peu malade à la suite de l’acte) mais terriblement excitante parce que ça vient de vous, qu’il sublime (à raison). De votre côté, vous lui ouvrez votre intimité la plus profonde. Félicitations à vous deux.

    Bien que j’ai presque 20 ans de plus que vous malheureusement, je n’ai jamais atteint ce stade avec ma Maîtresse. Il y a plus de 15 anas j’ai eu la chance de vivre une situation semblable à celle de Mulot avec une jolie Maîtresse qui vous ressemblait un peu. Elle m’utilisait pour des tâches domestiques et je subissais ses sévices et humiliations. On prenait beaucoup de plaisir chacun.
    Une des choses que nous aimions pratiquer qui aurait pu être complémentaire à votre acte très fort c’est la privation de nourriture. Elle m’a imposé de nombreuses fois des jeûnes. Je me souviens particulièrement d’une fois où je suis resté 48 heures sans manger mais avec l’autorisation de boire de l’eau quelques fois. Cela a été 48 heures de dévotion entièrement dédiées à son service, son plaisir et à ses envies diverses et variées. Mon manque d’énergie progressive ne l’a pas empêché d’être exigeante et sadique avec moi. Je devais lui mijoter des bons petits plats sans goûter et la servir à table telle une princesse. Elle me narguait en mangeant, observait en souriant mes réactions d’affamé et ne laissé passer aucune faute. Je me souviens qu’elle avait osé me traiter « d’égoïste, d’égocentrique qui ne pense qu’à son jeûne et pas à ceux qui mangent » parce que j’avais oublié de poser du pain à table. J’ai aimé lui masser les pieds et lés lécher pendant qu’elle prenait une petite collation. Lorsqu’elle me piétinait elle avait encore plus de pouvoir sur moi que d’habitude. Nos situations étaient particulièrement inégalitaires. J’attendais avec impatience les moments où elle décidait que j’avais le droit à un verre d’eau. Parfois c’était juste un crachat dans la bouche ou son urine à la place… Quoi qu’il en soit même si c’était très dure j’ai adoré au final ces heures d’injustice, d’humiliations, de sévices et dévotion. J’ai mis à l’épreuve mon mental de soumis. Je me dis maintenant que cela aurait pu se conclure avec un acte scatophile tel que celui que vous venez de vivre.

    Voilà je suis désolé si je vous ai ennuyé avec mon histoire Maîtresse Cléomène. J’aime énormément votre blog. Je ne vous dérange pas plus longtemps. Peut-être un jour je pourrais faire un jeûne en votre honneur et je vous ferais part de mon expérience.

    Bien à vous,

    Julien

  5. Bonjour,Maitresse,mes respects,je comprends ce garcon ce qu’il ressent quand il devient votre récéptacle,j’aime à recevoir les soulagements de Femmes sous une chaise percée,lecher sucer leur anus recevoir le contenu de leur vessie avant d’etre comblé de merde …et heureux d’appartenir completement à votre sexe

  6. je relis à nouveau tout votre blog en entier, je tombe sur cette pépite d’or;;;j’ai tjrs rêvé de le faire avec vous et manger une partie de vous;;;peut etre un jour;;;à vos pieds

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