Il y a un sujet dont je veux parler, quelque chose d’un peu gênant car sujet sensible, à prendre avec des pincettes. Mais je respecterai la ligne éditoriale de ce blog, à savoir exprimer clairement le fond de ma pensée, et ce, sans fard, sans démagogie ni obséquiosité.

Aujourd’hui je veux aborder le sujet des conditions nécessaires à l’attirance dans l’établissement d’une relation BDSM non vénale.

Je me rends compte, avec le temps, qu’un des plus grands freins que je connais à l’appartenance multiple, au polyamour et aux belles rencontres en général, comme je le pensais auparavant, n’était pas tant lié à ma grande sélectivité intellectuelle mais davantage physique et sociale. Je vais aborder ces deux paramètres dans deux articles.
Evidemment, je ne pourrais pas m’imaginer prendre en appartenance ou voir très régulièrement quelqu’un avec lequel je ne me sentirai pas en osmose. C’est le lot commun de tout le monde. Sauf sous la contrainte, ou pour raisons psychiques particulières, on ne va pas baiser avec des gens qui nous dégoûtent. Cependant si quelqu’un me plaît physiquement, qu’il a une bonne manière d’appréhender notre relation, qu’il n’est pas bête (même s’il aime des choses différentes, on peut pas tous avoir un côté bobo-littérature-no glu), il y a de fortes chances pour que je puisse apprécier nos moments. Il y a deux exceptions où ça me coupe toute envie tout de suite, sans possibilité de se rattraper. D’où notre article. En 2 minutes, juste en entendant parler quelqu’un, je sais si je vais, ou non, coucher avec lui (c’est dire si les choses se font vites…) :

C’est un homme trop « populaire », pas forcément avec un mauvais fond. Evidemment le beauf de base je lui ai même pas laissé sa chance. Même si j’ai devant moi quelqu’un de gentil, motivé, honnête, correct physiquement, tout de suite ça se bloque dans ma tête.
Un mec que je trouve pas attirant, pas séduisant, pas dans une démarche active de séduction. Même diplômé de l’ENA, riche et vieux comme Crésus, soumis comme l’esclave romain en quête d’affranchissement… Non, je n’y arrive pas.

Ca vous choque sans doute. Autant il est communément admis que les critères physiques, c’est important (quoique, dans le BDSM et notamment le BDSM orienté suprématie féminine il y a un grand mythe qui est que non, l’essence c’est le BDSM et que les femmes, puisque ne couchant pas, se retrouvent bien à 30 ans avec des esclaves de 50, puisqu’au moins les vieux eux obéissent à tout sans condition), autant choisir un partenaire par rapport à ses standards d’appartenance à une classe sociale, là ça fait direct crisser des dents.

Je sais que j’ai mes obsessions, celle là en fait partie (et encore j’ai pas mal travaillé sur moi à ce niveau depuis un an). Ma monomanie est de rapporter les gens à des classes sociales, lors de toute relation. Il y a moi et l’autre, et surtout l’autre et ce qu’il représente sur l’échelle sociale. Je ne peux pas m’apparier avec n’importe qui… Je me perçois comme une transfuge, légèrement en décalage par rapport à ma classe d’origine. Je n’ai pas encore (et peut-être ne l’aurai-je pas) la ressource matérielle pour être dans la classe moyenne +, mais peut-être une partie du bagage intellectuel, de certaines préoccupations et intérêts de leur classe je partagerai. En raison de mes intérêts pour le BDSM, les questions de genre, féminisme, polyamour, végétalisme, médecines naturelles, énergie, tantra, il est évident que je m’identifie en partie avec les mouvances « bobo et compagnie ». Je rentre également dans une petite case.

Vous m’énervez, vous qui niez cette composante élémentaire de tout système social. Notamment Mulot. Ça le fait bondir dès que j’utilise ce mot. Je parle par empirisme, mais il suffit de lire les grands livres de base des sciences humaines et sociales pour voir que c’est une donnée existante, bien ancrée, et que oui, selon les classes, on a des goûts plus ou moins prédestinés, des préoccupations et des modes de vie différents. Donc j’enrage quand X. parle foot, me dit qu’il faut au moins trois produits laitiers par jours ou met des lunettes de soleil mouche. Mulot trouve que je suis franchement ennuyante, coincée et snob sur certains points. Il a sans doute raison. Moi je le trouve parfois grossier, ses centres d’intérêts, certains de ses potes, son comportement. C’est forcément le pendant. Le con n’est pas que d’un seul côté de la lorgnette. J’assume.

Le fait est qu’il me manque cette attirance intellectuelle avec Mulot. Il fait trop « mauvais genre » pour moi, dans ses loisirs, sa manière de parler, de se comporter, dans ses goûts. Il y a toujours des choses qui me le rappellent. Il aime passionnément le cinéma où il m’éclaterait comme une mouche (moi ou un quidam de base) mais n’a aucune culture en philosophie, écrivains français, peinture. C’est sûr que moi, la culture essentielle, je ne l’ai pas en foot. Mais parfois ça me rend désespérément triste. Et à côté de ça, aucune barrière, un mec fou, parfois trop immature, avec lequel je m’éclate quand même sacrément. Je suis toujours emmerdée quelque part.

Dans ma famille, l’idée d’appartenance à une classe et l’idée d’extraction, la dynamique, est importante. C’est quelque chose que j’ai gardé et que je VEUX garder. Je sens que j’appartiens à la petite classe moyenne. Mes parents, pour moi, grâce aux études, ont toujours espéré que je monte en grade, tout comme eux se sont extraits de leur classe d’origine populaire. Mes arrière-grand-parents travaillaient encore aux champs, à la charrette et à la mine. Mes grand-parents à la manufacture. Mon grand-père était agent d’entretien dans un collège, menuisier à ses heures perdues. Mes grand-parents et parents ont une connaissance de la vie matérielle et des préoccupations de base que je trouve fascinante. Ils sont plein de sagesse, connaissent des choses et savent se débrouiller. J’aime ma famille. C’est sûr qu’ils n’ont pas les mêmes passions mais j’apprends à leur contact. Mes parents sont des cadres venus là après des études supérieures, à force d’années de métier, les premiers au sein de leurs familles, rejoints ensuite par leurs frères et sœurs, génération oblige. Et moi je suis à la troisième génération, je vise le Bac+5 en espérant trouver du travail, ce qui n’est malheureusement plus aussi facile qu’il y a quelques décennies. Bref, tout ça pour vous dire que j’ai une histoire familiale, qu’elle pèse sur moi et que j’espère ne pas paraître déplacée ou grossière à propos de certaines catégories de personnes.

Mais voilà je me vois pas avec quelqu’un de moins éduqué que moi… Éduqué de manière formelle, par les études, et à côté, par ses loisirs, ses lectures, ses centres d’intérêts, ses aspirations, ses valeurs.

Je ne suis, en raison de mon extraction, pas non plus une « vraie » bobo « pur bœuf ». Je boude pas mal l’art contemporain, j’aime assez peu les musées et les expositions. Même dans ma catégorie j’ai des lacunes. J’aimerais viser plus haut mais une bonne partie de ce que j’ai vu plus haut m’énerve au plus haut point. Les déjeuners chiants à mourir, hypocrites et souriants de la (toute) petite bourgeoisie aux racines catholiques… Ah non pitié ! J’ai mon côté rock n’roll où je vis une vie sexuelle et romantique décalée mais avec des centres d’intérêt et un caractère par bien des côtés conservateur. Là est toute l’ambiguïté et la difficulté.

Le prochain article suivra, sur l’attirance physique dans le BDSM, les mythes et la réalité. Le lourd tribut de nos fantasmes dans notre comportement.

19 thoughts on “Sur l’attirance, sociale [1/2]”

  1. Dans ma famille, l’idée d’appartenance à une classe et l’idée d’extraction, la dynamique, est importante. […] J’aimerais viser plus haut mais […] J’ai mon côté rock n’roll »
    Appartenir à une classe sociale déterminée tout en évitant d’être fermée dans une case ?
    Fichtre, vous allez bien vous distraire avec vos aspirations. 🙂

    Je risque à nouveau de recevoir des foudres de votre part comme avec notre dernier échange par courriel où vous me disiez d’aller me « faire mettre ». Mais je ne vous en veux pas, c’est sûrement la faute à mon humour lié à ma condition sociale. 🙂

    Je vous vois trop sérieuse et vous semblez porter sur vous une Chape de plomb.
    Vous devrez choisir, tôt ou tard, entre deux chemins où vous risquerez la schizophrénie, être ou paraître ?
    Si vôtre famille est aimante elle se fichera de votre statut et désirera plutôt votre bonheur.

    Ne vous prenez pas la tête et achevez vos études le plus sereinement possible.
    Se représenter intéressant aux yeux des autres risquera de vous emmurer vivante. Vous passerez aux yeux des « populaires » pour une personne pédante et les hautes sphères sont tellement coincées (parfois d’une grande superficialité) que votre côté Rock’n Roll vous fera du pied.

    J’exècre le foot au plus au point mais je préfère être avec « les mangeux d’terre » ils ne s’embêtent pas avec l’hypocrisie, chose qui est l’apanage de mes chers collègues universitaires.

  2. On est tous tiraillés par nos paradoxes. Mais je n’ai pas l’impression que tout est bien passé.
    Je ne suis pas dans le paraître, je cherche juste quelqu’un comme moi, qui intellectuellement sera très curieux, avec un petit côté littéraire, mais quand même avec cette part de je m’en foutisme et de laisser aller sur lui, ses instincts et sa vie privée. Ce qui est dur à concilier, je l’entends. Ma famille n’est pas un souci, elle ne m’oblige pas. Au contraire. Quoi que je fasse (à part sortir des sentiers battus en matière d’amour), elle me suivra. Le conservatisme est davantage sexuel que social.
    Je ne vois pas de quel échange vous parlez. Mais bon, j’imagine que je n’ai pas répondu ça de manière anodine. Je devais être sacrément énervée ailleurs.

    1. J’avais cru bon de tenter cet été de vous divertir en essayant de me montrer drôle et vous m’aviez séché promptement en me voyant tel un paltoquet.
      J’aime bien être empalé par les demoiselles, mais d’une manière moins épistolaire.

      1. Généralement, je ne suis pas très second degré, à l’écrit encore moins qu’à l’oral. Je n’ai pas dû reconnaître votre pseudo. Par défaut, j’ai tendance à imaginer des propos potentiellement agressif ou incorrects. Je reçois beaucoup de mails et pas souvent la fine fleur du web. Le BDSM n’est pas un milieu facile pour une jeune femme, il faut savoir ne pas se laisser manipuler et/ou marcher dessus.

        1. Fichtre,
          Mon univers se doit d’être pris au second degré sinon la déprime serait mon unique compagne.
          Même le milieu BDSM ne se montre pas bienveillant avec vous. 🙁 Je sais que nous ne vivons pas au pays des schtroumpfs, mais cela en devient triste je trouve.
          Je ne doute pas une seconde de l’envahissement de cette fine fleur qui sent le sapin et j’aurais aimé que vous puissiez dire la fréquence de cet envahissement en temps ou en nombre histoire de mieux comprendre à quel point vous pouvez être importunée.
          Peut-être en faire un billet. 🙂
          Je me cache sur un site récréatif et je constate que les personnes du sexe féminin sont harcelées par bon nombre de boulets. Je compatis et je peux comprendre que mon message puisse être mal pris. Je caresse souvent la provocation afin de permettre un échange de mots, mais je ne veux surtout pas générer des maux soyez-en rassurée.

          Je peux me montrer malveillant et agressif mais pour cela il faut le mériter et me motiver.
          Je vous confesse, Mademoiselle Jeanne, que j’ai mal pris sur le coup votre réponse lapidaire d’où mon absence pendant quelque temps. J’ai mes perversions mais je ne suis pas masochiste.

          Là où je peux vous en vouloir c’est que vous ne m’avez jamais dit si vous avez pris plaisir à lire Fustel de Coulanges. 😉

          1. Bien sûr que j’ai particulièrement apprécié notre cher Fustel. D’ailleurs, les chaussures m’ont servi pour une vidéo amusante de trampling.

            J’ai environ 3 ou 4 messages par jours, pas franchement de nature hyper évoluée. Les bons mails, environ 5 dans l’année. C’est pour ça qu’ils brillent et qu’on les remarque facilement, les perles.

            Je ne sais pas si un article pourrait intéresser, sur une compilation de messages désespérants. Je préfère ne pas trop ressasser cette partie là. D’ailleurs, étant inscrite sur de nombreux sites sur des thèmes variés, de la sortie entre amis, le bon plan restau à l’univers BDSM, force est de constater que même dans le cadre le plus sage et mainstream, les hommes cherchent les femmes pour leur manquer de respect, les harceler, se caresser le poireau et j’en passe. Même l’annonce pour vendre une figurine y passe.

  3. Bonjour Cléomene,

    Comme toujours j’aime bien vous lire, ce qui ne veut pas dire que j’aime bien ce que je lis.
    Je suis en vérité assez triste de voir que vous accordez tant d’importance a la condition, dans le meilleur des cas vous semblez confondre éducation (sociale j’entend !! ) et intelligence, dans le pire vous ne les confondez pas mais vous semblez préférer l’éducation, j’en viens a me demander si vous ne possédez pas un soumis parce que ça ferait chic en soirée, ou juste parce que c’est original, bobo en fait.
    Derrière mon petit écran, je le pense depuis le début, vous semblez sans vous en rendre compte avoir trouvé une perle, je ne connais pas Mulot et il ne paye pas pour écrire ça, mais ce petit mec, un peu beauf, a la voix feminine, sans éducation et qui mange parfois votre merde vous amène pourtant a vous faire creuser le cerveau, en fait c’est marrant mais dans cette page je vois 2 choses, l’un dans les commentaires qui essaye, sans grand succès visiblement, de vous divertir, en usant de jolis mot et de flatteries, il ne lui manque plus que son costume bicolore, ses grelots et son bonnet, c’est drôle mais ce Finkil ressemble étrangement a ceux qu’il a l’air de critiquer, de l’autre il y un mulot qui continue à vous faire évoluer et avec lequel vous avouez même sacrement vous éclater …
    je vais finir en vous citant, même si le sens premier n’était pas celui la vous êtes un peu tiraillé par vos paradoxes et grâce à ce Mulot que vous semblez aimer a contre cœur vous êtes « toujours emmerdée quelque part » et moi quelque part ça me fait sourire.
    Neisalpot

  4. [désolée pour la réponse, j’ai fait un pavé, rapidement dans cette petite fenêtre illisible de commentaire. A mon avis, la langue française en a pris un coup, mais je pense être restée compréhensible]

    1. Le clown que je suis à pu lire votre message alors je pense que Neisalpot devrait pouvoir en faire de même. 😉

      Il existe des « couples mélangés » mais il est vrai qu’en principe les affinités de couple se forment avec des affinités de caste. Je suis d’avis également que vous n’êtes pas si mal avec votre Mulot. 😉
      Je connais des couples non mélangés et je me demande encore pourquoi ces gens ont pu se mettre ensemble.

      Vous pouvez toujours tenter de lui montrer ce qui vous stimule de manière à ce qu’il puisse gravir les marches progressivement. Il est peut-être réfractaire à cette culture car il a dû supporter à un moment de sa vie des gens qui se prenaient pour l’élite et le montraient en écrasant ceux qui ne savaient pas. Cela peut marquer les esprits au fer rouge.
      Rome ne s’est pas faite en un jour. 😉

    2. Désolé pour ma non reponse, je viens de découvrir la votre un peu tard.
      Je vous promet d’essayer de vous répondre au plus vite, mais je voudrais quand même vous faire une précision. Non !!! Je n’ai pas une mauvaise image de vous, bien au contraire, j’admire le courage que vous avez de vivre votre vie, de la même façon que j’admire mulot qui assume la sienne.
      Mon sourire est un sourire d’amusement sans aucune ironie, j’aime la façon dont vous êtes tiraillée, je pense avoir 20 ans de plus que vous et ca me donne le droit de trouver ca « mignon ».
      Je développerais mon point de vue.
      Neisalpot.
      Ps.
      Je suis désolé Finkil, non je ne suis pas diplomate, je vous juge peut être un peu vite sur 2 commentaires, c’est sûrement un tord.

      1. N’en soyez pas désolé, il faut aller nettement plus loin pour me vexer. Vous caressez ma curiosité, j’aimerais savoir à quelle catégorie sociale vous pensez me trouver ?
        Cela pourrait se montrer amusant.

        Effectivement je pense que votre jugement se montre aussi vite qu’un Usain Bolt sur un 200m.

  5. Parfait Messieurs, pas de débordements, ça reste cordial. Passez de bonnes fêtes tous les deux !

    Après, oui, des couples homogènes mais pas raccords, sur les passions, le mode de vie, etc, ça existe aussi. Je pense que c’est surtout liés à d’autres facteurs ; notamment le poids culturel pour être en couple, pour que ça dure, de faire des enfants aussi, etc… Je parlais uniquement de classe sociale, encore une fois (mais, me direz-vous, c’est une véritable obsession !),tous les couples que je connaisse (donc ça fait empiriquement 100% sur 22 années, c’est pas si mal) sont homogènes et de même classe sociale environ. Mes parents étant les premiers. Et vraiment, je ne vois aucun contre-exemple. Je pense que mon couple est le moins homogène à ce niveau (ce qui n’a rien à voir avoir les autres domaines d’affinités). Et puis vous savez bien que parfois, les antagonismes, ça marche bien ensemble, question de complémentarité, surtout au niveau des qualités/défauts (àmha).

    Quand je présente un garçon, les premières questions de mon père, c’est toujours dans le même ordre : nom, prénom (d’où souvent origine, mais bon, il n’a jamais eu besoin de poster la question, le problème ne s’est jamais posé avec moi vu que je préfère les hommes de type caucasien, j’ai aucune originalité, peut-être est-ce là aussi un produit de mon éducation, je ne me suis jamais posée la question, j’avoue), âge, études, métier, métiers des parents, propriétaire ou locataire. Et assez vite, si je le sais, salaire. Des questions de mode de vie, ensuite, pour être sûr que le jeune homme est sérieux, même si les éléments précédents lui ont d’habitude déjà donné une image bien figée : alcool, drogue, boîte de nuit et j’en passe.

    Et c’est vrai que désormais, je viens de me rendre compte, en écrivant l’article, que mon père a toujours posé ces questions, dans cet ordre précisément.

    Forcément, vous êtes plus âgés. Je ne vis plus chez mes parents, mais puisque je ne suis pas indépendante financièrement, ils estiment avoir le droit de regard sur ma vie, notamment ma vie privée, ce qui ne m’enchante pas toujours. Les choses ont changé depuis que j’ai quitté l’Est, il y a trois ans, et elles changeront encore lorsqu’ils n’auront plus la place financière dans ma vie.

    1. Cordial est un grand mot. Sieur Neisalpot s’est amusé à trouer mon costume bicolore et mes grelots ne font plus le même bruit.

      La pression parentale n’aide jamais à s’épanouir et il est parfois dur de s’émanciper, je connais bien ça. Les parents cherchent à se montrer protecteurs mais sont assez souvent des empêcheurs de tourner en rond.
      C’est pour nôtre bien mais parfois cela nous dessert totalement.
      Je ne vais pas vous rassurer, indépendance financière ou pas vos parents estimeront toujours avoir un droit de regard.

      A mon tour de vous souhaiter de passer de bonnes fêtes de fin d’année.

  6. Si je partage assez votre point de vue quant à la nécessaire homogénéité sociale, dans les jeux et Plaisirs qui nous fascinent parfois il arrive, comme dans mon cas, qu’une certaine hétérogénéité décuple les émotions et mène au paroxysme l’excitation que l’on éprouve.
    Personnellement, j’ai découvert au travers du contraste générationnel probablement une de mes plus fortes émotions en vivant une aventure avec une de mes élèves de classe prépa qui se comportait comme une « peste » avec ses camarades. La « bascule », au musée Gustave Moreau lors d’une sortie culturelle de groupe fut à la fois démoniaque et démentielle. Le Hasard a voulu que nous nous retrouvions toutes les deux en même temps aux toilettes, alors que j’étais prise d’une envie très pressante. La cabine était occupée, et j’ai tambouriné à la porte pour accélérer la sortie de l’occupante qui visiblement ne l’entendait pas de cette oreille. Tout s’est passé dans un jeu de regard lorsqu’elle est sortie de la cabine et m’a croisée pour se laver les mains. Son regard insistant et provoquant doublé d’un petit sourire traduisant, à l’évidence, son refus de s’incliner devant mon autorité légitime de professeure m’a troublé au plus haut point…
    Depuis, je suis toujours en quête de relations avec des jeunes femmes plus jeunes que moi, voire beaucoup plus jeune…
    Une aventure récente vécue en république dominicaine durant les dernières vacances avec une jeune porto-ricaine, m’a fait connaître une autre forme d’excitation, celui de la domination interraciale… Une expérience aussi déroutante que bouleversante.
    Je suis inscrite sur BDSM et faire votre connaissance ne me déplairait pas…
    Alors qui sait ?!
    h.

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