Ces 5 zones érogènes insoupçonnées : comment se renouveler

5 zones érogènes originales : Le Repaire des Amazones, le blog

En matière de zones érogènes, il n’y a pas que le triptyque infernal tétons-sexe-cul. D’autres zones plus exotiques attendent qu’une âme égarée s’y aventure pour se révéler. On vous donne quelques conseils d’initiés : partez à la découverte de cinq zones érogènes insoupçonnées pour renouveler vos idées de pratiques et surprendre vos amants.

Les oreilles : l’audace paye

Les différentes parties qui constituent l’oreille, cet organe fait de peau et de cartilage, sont parfaites pour expérimenter de nouveaux jeux.

Le pavillon de l’oreille est la partie extérieure visible de l’oreille. Le pavillon a pour objectif d’amplifier les sons qui atteignent le conduit auditif et passent à travers le tympan. Possédant de nombreux creux et sillons uniques pour chaque individu, le pavillon se caresse du bout de l’ongle ou de la langue. Frissons garantis. Pour ne rien gâcher, le lobe charnu permet une prise en bouche ferme et offre une prise aux petites morsures. Enfin, l’orifice auditif, extrêmement sensible aux changements de pression, devient, chez certaines personnes, une zone érogène particulièrement puissante : en modulant son ton, ses souffles et ses pénétrations avec la langue, il est possible de provoquer de véritables orgasmes d’oreilles.

Si votre partenaire ne connaît pas encore ces sensations, n’hésitez donc pas à prendre les devants. Dernière petite astuce : après un coup de langue chaude et humide, soufflez doucement dans l’orifice auditif : votre souffle se transformera en une brise glaciale.

La nuque : la plus banale (et pourtant !)

Les personnes qui apprécient particulièrement les morsures ou les petits baisers raffolent généralement des embrassades, des coups de langue et des frôlements d’ongles et de dents sur la nuque. Zone tampon entre les oreilles, le visage et la poitrine, la nuque est sensible et délicate. Sa peau fine marque facilement. Aussi, certains s’amusent d’ailleurs à y laisser des traces.

La nuque recèle quelque chose de sensuel et… d’interdit. Parce qu’elle est à hauteur d’homme, la nuque est l’endroit idéal pour ceux qui souhaiteraient surprendre leur partenaire par derrière. Alterner des chauds-froids en jouant avec cette zone érogène originale tout en restreignant physiquement son partenaire est un classique parmi les jeux BDSM.

Pour pimenter vos pratiques, n’oubliez pas ces accessoires qui se nouent, qu’il s’agisse de colliers, de sangles, de foulards ou de cordes en chanvres pour pratiquer une forme de bondage érotique ou de jeux d’étouffements (breath play).

Les aisselles : la plus curieuse des zones érogènes

Curieux endroit que les aisselles : hormis les fétichistes patentés, peu d’entre nous nous sommes aventurés sur ce terrain moite et vallonné. Nous trouvons cependant attrayant les orifices anaux et vaginaux alors qu’ils sont tout aussi moites, vallonnés et odorants que le creux chaleureux de nos aisselles.

Sachez que les aisselles sécrètent naturellement des phéromones sexuelles. Aussi, renifler les aisselles de son partenaire en faisant l’amour est un acte farouchement animal et extrêmement excitant si vous aimez les odeurs musquées.

Vous pouvez également demander à votre partenaire de « jouer de la cornemuse ». C’est une manière polie de dire qu’il vous branlera avec son aisselle. Pour cela, rien de plus simple : le premier coince le membre du second sous son bras. Puis on fait aller et venir le pénis dans le pli de l’aisselle jusqu’à la jouissance.

Dernière pratique qui se réalise sous les aisselles : le tickling. Ce nom anglais recouvre une réalité que les français connaissent sous le nom de chatouilles. Se faire chatouiller les aisselles sous la contraire (ou non) peut devenir une délicieuse torture érotique. Une communauté française 100% dédiée fédère en ligne les passionnés de ces jeux de chatouilles érotiques.

L’aine : la plus discrète

L’aine est une zone érogène qui se trouve juste en-dessous des parties génitales sur la face interne du haut des cuisses. La peau y est fine et parfois légèrement brune en raison des frottements lors de la marche.

L’aine constitue ainsi un terrain de jeu idéal pour les jeux d’impact : alterner les coups de martinet, de cravache ou de fouet sur les fesses, le haut des cuisses, l’aine et le bas des reins permet de varier les plaisirs.

Comme toutes les autres parties du corps, il est également possible de mordre, chatouiller, lécher et griffer. Pourquoi ne pas s’amuser avec l’aine avant de passer au sexe et à l’anus, histoire de frustrer délicieusement l’autre, un temps du moins ?

La plante de pied : la plus improbable des zones érogènes

Enfin, nous arrivons au terme de cette liste. La plante des pieds constitue la dernière zone érogène insolite à tester.

Nos pieds sont des chefs-d’œuvre de la nature conçus pour nous porter. Les os du pied et la courbure de la plante du pied sont disposés de sorte à répartir le poids du corps à chaque pas. En conséquence, la peau, bien que plus épaisse, est truffée de capteurs sensoriels qui gèrent l’équilibre.

Les massages de la plante de pied s’avèrent aussi sensuels qu’agréables après une dure journée de travail. Il suffit de malaxer le talon et le coussinet à l’avant du pied tout en calant le creux de la plante des pieds dans la paume de la main. Frottez ensuite vigoureusement le creux du pied dans le sens de l’articulation (c’est-à-dire des orteils vers le talon). Si le partenaire n’est pas chatouilleux, n’hésitez pas à flirter entre les orteils et à les écarter. Vous l’entendrez aussitôt râler de plaisir. En guise de préliminaires, ce genre de massage assortis ou non de coups de langues et de suçotements d’orteils, fait des heureux.

La plante des pieds accuse difficilement les coups mais présente peu de risques de blessures. C’est pourquoi on y pratique volontiers divers jeux d’impacts via des coups de canne anglaise, de martinet ou de cuiller en bois.

En matière d’érotisme, l’imagination est la seule limite.

Cléomène Muceignet

Derrière ce nom se cache une entrepreneure francilienne mais surtout une femme profondément et amoureusement fétichiste. Cléomène Muceignet explore les rivages des sexualités défendues depuis maintenant une dizaine d'années. Elle écrit également des nouvelles érotiques et pornographiques qu'elle diffuse au format ebook.

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