Les 3 fétichismes les plus bizarres que j’ai rencontrés

écrasement d'insectes : l'un des fétichismes les plus bizarres que j'ai rencontré Repaire des Amazones

Si le seul fait de penser à une partie du corps ou à une pratique précise vous rend fou, il y a fort à parier que vous êtes vous-même fétichiste. Les fétichistes ressentent une excitation difficilement contrôlable lorsqu’ils se retrouvent face à l’objet de leurs désirs. Dans les cas les plus extrêmes, ils sont même tout bonnement incapables d’avoir des relations sexuelles s’ils ne peuvent assouvir leur fétichisme. On dit que tous les goûts sont dans la nature : il est va de même pour la sexualité. Ainsi, tous les fétichismes, même les plus bizarres, existent. Lisez la suite pour vous en convaincre !

Mon témoignage concernant les fétichismes les plus bizarres

Certains fétichismes plus acceptés que d’autres ne sont d’ailleurs plus considérés comme des fétichismes bizarres : c’est le cas du fétichisme des seins, des fesses ou des organes génitaux. D’autres demeurent des curiosités même s’ils sont en réalité assez répandus parmi la population. En revanche, les plus exotiques d’entre eux sont souvent marginalisés ou tournés en ridicule, quand les personnes concernées ne les refoulent tout simplement pas. Je vous livre les 3 fétichismes les plus bizarres que j’ai rencontrés. Je n’ai pas forcément tout pratiqué mais j’ai au moins eu l’occasion de discuter en vrai avec des pratiquant.

Fétichisme des ordures : le plus sale

Avant de rencontre un pratiquant du fétichisme des ordures, je n’aurais jamais pensé que ce fétiche puisse exister. Et pourtant… Ce dernier existe bel et bien : il est même devenu l’un des fétichismes les plus bizarres que j’ai pratiqué !

Il est généralement rattaché aux pratiques BDSM. En effet, l’humiliation est le pendant psychologique du masochisme. Bien que de nombreuses personnes soumises soient attirées par des pratiques humiliantes ou dégradantes, le fétichisme des ordures demeure une pratique rare pour ne pas dire anecdotique

Les fétichistes des ordures prennent leur pied en pataugeant ou se masturbant dans nos ordures personnelles. Nos poubelles sont le reflet de notre intimité et de notre vie quotidienne. Ainsi, dans nos poubelles se côtoient les épluchures et autres restes alimentaires mais aussi nos objets de toilettes.

Sur internet, un homme m’a un jour demandé de lui envoyer mes poubelles de salle de bain avec mes vieux tampons, mes serviettes hygiéniques, mes mouchoirs et mes cotons tiges usagés. Il aimait savoir qu’une femme avait souillé ces éléments, qu’il n’était digne que de ces restes infâmes. C’est là que j’ai appris l’existence de ce fétiche.

Plus tard, j’ai rencontré en chair et en os un homme féru d’humiliation. Quand il m’a avoué être fétichiste des ordures, j’ai été assez étonnée et amusée. Nous sommes restés ensemble plus d’un an.

Après avoir fait mes poubelles, si je n’étais pas satisfaite, j’ouvrais le sac et le répandait sur lui en l’insultant. Les déchets alimentaires, surtout après quelques jours, commençaient à pourrir et à sentir mauvais. Cet homme pataugeait dans les ordures et récoltait en sus mes crachats. Ces scènes le faisaient littéralement bander. Dans mes bons jours, je le branlais et le faisait jouir. Puis je repartais en lui ordonnant de tout ranger.

Fétichisme des plâtres (gypsophilie) : le plus barré

Il y a quelques années, j’ai eu la chance de rencontrer un très gentil garçon qui m’a avoué posséder un fétichisme bien particulier, celui des plâtres. Il était ainsi excité en voyant une belle femme arborer un plâtre, que ce soit à la jambe ou au bras, bien que les jambes soient considérées comme plus excitantes. Ce fétichisme est également appelé gypsophilie. Je ne connaissais pas encore le fétichisme des ordures à l’époque : du coup, pour moi, la gypsophilie remportait la palme d’or. Désormais, il n’est que l’un des fétichismes les plus bizarres que j’ai rencontré.

Lorsqu’il évoque les raisons de cet émoi, il reconnaît qu’il aime les jeux de restrictions, mais que le plâtre est le seul objet qui évoque également le secteur médical et la fragilité de celui qui le porte.

Je vous retranscris son témoignage qui avait, à peu près, cette forme.

« Lorsque je vois une femme porter un plâtre, je ressens une profonde émotion. C’est viscéral. J’assimile le plâtre à la fragilité et à la vulnérabilité. On ne peut plus bouger son membre lorsqu’il est immobilisé dans un plâtre. Ce côté restriction m’excite comme d’autres sont excités par les camisoles ou les menottes, mais ces dernières ne sont pas associés à l’univers médical, qui est quelque chose que je trouve personnellement très puissant.

 Le top pour moi ? Une infirmière qui me plâtrerait la jambe et le sexe ! »

Les crush fetishes : top 1 des fétichismes les plus bizarres

Enfin, un dernier fétichisme bizarre mais peu connu consiste en l’écrasement d’insectes. Comme son nom l’indique, ce fétichisme se porte sur le moment où quelqu’un écrase des petites insectes rampants (voire de petites animaux), que ce soit de façon accidentelle, sans le remarquer, ou à dessein.

Les fétichistes de l’écrasement sont troublés en présence d’une personne qui, nonchalamment, pendant ses activités quotidiennes, écrase des fourmis, des sauterelles, des grillons, des escargots ou des limaces. D’autres aiment regarder l’acte et se trouvent excités par l’écrasement tandis que d’autres, enfin, éprouvent un plaisir intense en sentant sous leur semelle et en entendant le léger bruit de craquement de l’insecte.

Ce fantasme est peu répertorié. Une variante consiste à apprécier le contact et/ou le bruit lors de l’écrasement d’objets ou de légumes (comme des tomates). On trouve quelques vidéos en accès libre de cette variante nettement moins cruelle.

Souvent lié au fétichisme des pieds ou des chaussures, le fétichisme de l’écrasement d’insectes ou d’animaux demeure cependant bien plus exotique !

L’homme que j’avais rencontré, pour sa part, aimait voir des femmes puissantes écraser des objets avec leurs talons aiguilles. Il aimait également que des femmes dans de grosses voitures écrasent sans le savoir la main d’hommes fétichistes. Dans certaines vidéos, certains hommes se filment aux dépends des femmes en mettant leurs mains sous leurs roues. Quand elles démarrent, elles les écrasent sans le savoir. Incroyable mais vrai.

Cléomène Muceignet

Derrière ce nom se cache une entrepreneure francilienne mais surtout une femme profondément et amoureusement fétichiste. Cléomène Muceignet explore les rivages des sexualités défendues depuis maintenant une dizaine d'années. Elle écrit également des nouvelles érotiques et pornographiques qu'elle diffuse au format ebook.

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2 commentaire

  1. Waouh !
    Ça me fait penser à une de mes ex qui « montait en régime » quand elle perçait nos comédons et points blancs, et même arrachait les croûtes sèches des petits bobos…

  2. Bonjour
    Moi je suis fétichiste des aisselles 😊,
    les sentir les lécher

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